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O não-vivo <em>chez</em> Simondon <em>selon</em> Barthélémy (2008)

O não-vivo chez Simondon selon Barthélémy (2008)

O NÃO VIVO COMO “ARTEFATO” E COMO NATUREZA FÍSICA (o “inerte natural”)

Le “non-vivant” peut certes désigner l’artefact, mais il signifie d’abord l’inerte naturel, donc le physique. (Barthélémy 2008:1)

A TESE (as 3 não-vidas que condicionam a vida humana: técnica, apoptose e química)

Ma thèse sera plus précisément la suivante : l’humanité est cette forme de vie psycho-sociale qui, par le biais des artefacts non-vivants qui lui servent de support et qui fondent son historicité, prolonge la vie animale bio-psychique dont la condition non-vivante n’est pas encore l’artefact mais la simple apoptose (“suicide cellulaire”), et dont l’origine est une troisième forme de “non-vie” : le non-vivant chimique. [A minha tese será, mais precisamente, a seguinte: a humanidade é essa forma de vida psicossocial que, por meio dos artefactos não vivos que lhe servem de suporte e que fundam a sua historicidade, prolonga a vida animal bio-psíquica, cuja condição não viva ainda não é o artefacto, mas a simples apoptose (‘suicídio celular”), e cuja origem é uma terceira forma de “não-vida”: o não-vivo químico.] (Barthélémy 2008:1)

A VIDA NÃO EMERGE DA REALIDADE FÍSICA, ANTES AMBAS EMERGEM DE UMA REALIDADE PRÉ-FÍSICA E PRÉ-VITAL

penser le physique et le vital comme venant tous deux d’une réalité “pré-physique et pré-vitale” (Barthélémy 2008:2)

A VIDA COMO NEOTENIA FÍSICA

l’individuation vitale serait la perpétuation d’une phase inchoative de l’individuation physique elle-même (Barthélémy 2008:2)

l’origine non-vivante de la vie (Barthélémy 2008:2)

APOPTOSE COMO SEGUNDA FORMA DE NÃO-VIDA NO VIVO

l’apoptose comme deuxième forme de “non-vie” rendant possible la vie. (Barthélémy 2008:2)

ARTEFATOS NÃO-HUMANOS (ninho, colméia) NÃO GERAM HISTÓRIA e VIDA PSICOSSOCIAL (apenas bio-psíquica ou biossocial)

les artefacts produits par les animaux autres que l’homme, comme par exemple le nid de l’oiseau ou la ruche des abeilles, ne visent pas à rendre possible une vie psycho-sociale, mais seulement une vie bio-psychique ou une vie bio-sociale (Barthélémy 2008:2)

les artefacts produits par les primates ne sont pas conservés par eux après utilisation, et ne peuvent ainsi définir un monde historique venant nourrir les esprits (Barthélémy 2008:)

A LINGUAGEM É UM ARTEFATO

le langage est lui aussi un artefact, (Barthélémy 2008:2)

A TESE ANTROPOTÉCNICA (o regime transindividual como condicionado pela técnica) E A INFIDELIDADE DE BARTHÉLÉMY A SIMONDON (em benefício de Stiegler)

régime transindividuel d’individuation en tant qu’il est une vie psycho-sociale conditionnée par cette forme ultime de “non-vie” qu’est l’artefact. (Barthélémy 2008:3)

la question est de savoir si cette phase nécessaire ne serait pas encore davantage, c’est-à-dire un fondement et un cadre pour les autres phases de la culture (Barthélémy 2008:3)

fondation du transindividuel ou du psycho-social sur les artefacts. (Barthélémy 2008:3)

c’est ici que l’idée de l’objet technique comme support du transindividuel me semble pouvoir opérer. Car ce support est d’abord le “symbole” qui “exprime”, comme disait Simondon, la part préindividuelle rattachée au “sujet”. Dès lors, passer de l’idée de l’objet technique comme “symbole” à celle de l’objet technique comme “support”, c’est concevoir que l’objet technique recevant la part préindividuelle du “sujet” est aussi et réciproquement ce qui fait accéder ce “sujet” à l’individuation transindividuelle dans sa distinction d’avec le préindividuel. [é aqui que a ideia do objeto técnico como suporte do transindividual me parece poder funcionar. Pois esse suporte é, antes de mais nada, o “símbolo” que “exprime”, como dizia Simondon, a parte pré-individual ligada ao “sujeito”. Assim, passar da ideia do objeto técnico como “símbolo”, para a do objeto técnico como “suporte”, é conceber que o objeto técnico que recebe a parte pré-individual do “sujeito” é também, e reciprocamente, aquilo que permite a esse “sujeito” aceder à individuação transindividual na sua distinção em relação ao pré-individual.] (Barthélémy 2008:5)

S’il faut donc reconnaître ici mon “infidélité” à la lettre du texte de Simondon, la question se pose tout au moins de savoir si le transindividuel […] n’est pas en fait artefactuellement fondé. Dans une telle perspective, on pourrait dire avec Stiegler que la finitude du vivant oblige ce dernier à ne pouvoir s’individuer transindividuellement, donc en “personnalité” psycho-sociale pour parler avec Simondon, qu’en s’appuyant sur ces “béquilles de l’esprit” que sont les artefacts non-vivants. [Se, portanto, é preciso reconhecer aqui minha “infidelidade” à letra do texto de Simondon, surge, no mínimo, a questão de saber se o transindividual […] não se baseia, na verdade, em artefatos. Nessa perspectiva, poderíamos dizer, com Stiegler, que a finitude do ser vivo o obriga a não poder se individuar transindividualmente – isto é, em “personalidade” psicossocial, para usar a terminologia de Simondon – a não ser apoiando-se nessas “muletas do espírito” que são os artefatos não vivos.] (Barthélémy 2008:)

O INDIVÍDUO e o TRANSINDIVIDUAL (desindividuar o organismo para individualizar o sujeito)

chez Simondon le dédoublement psycho-somatique du vivant fabrique la “voie transitoire” psychique qui concerne le “sujet”, dont la “personnalité est, après “désindividuation émotionnelle provisoire”, l’actualisation transindividuelle, lieu paradoxal de l’individualité la plus grande comme à la fois de la subversion la plus accomplie de l’opposition individu/milieu – le social n‘étant même plus un milieu. [em Simondon, o desdobramento psicossomático do ser vivo cria a “via transitória” psíquica que diz respeito ao “sujeito”, cuja “personalidade” é, após a “desindividuação emocional provisória”, a atualização transindividual, lugar paradoxal da maior individualidade e, ao mesmo tempo, da subversão mais consumada da oposição indivíduo/meio – o social não sendo mais mesmo um meio.] (Barthélémy 2008:5)

l’individuation transindividuelle – car c’en est bien une – construit l’individualité radicale au-delà même de l’individu, parce que c’est le “sujet” comme ensemble individu-préindividuel qui s’individue. (Barthélémy 2008:5)

A VIDA COMO AUTO-DIFERENCIAÇÃO, ou NÃO-ESSÊNCIA

de la vie comme différence à soi ou “non-essence” (Barthélémy 2008:8)

OS 3 TIPOS DE NÃO-VIDA QUE CONDICIONAM A VIDA HUMANA

des types de “non-vie” qui conditionnent la vie comme évolution biologique puis comme histoire psycho-sociale (Barthélémy 2008:8)

1 – […] le non-vivant chimique […] 2 – […] la mort comme potentialité inscrite en chaque cellule […] 3 – […] l’homme […] construit son esprit et sa personnalité par un processus d’“extériorisation” dans des artefacts qui paradoxalement conditionnent le développement de son “intériorité”. (Barthélémy 2008:8)