{"id":207,"date":"2021-04-14T18:59:40","date_gmt":"2021-04-14T18:59:40","guid":{"rendered":"https:\/\/www.laspa.slg.br\/?p=207"},"modified":"2021-04-14T18:59:40","modified_gmt":"2021-04-14T18:59:40","slug":"individuacao-coletiva-e-transindividual-em-simondon-2005-1958","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.laspa.slg.br\/en\/2021\/04\/14\/individuacao-coletiva-e-transindividual-em-simondon-2005-1958\/","title":{"rendered":"Individua\u00e7\u00e3o coletiva e transindividual em Simondon (2005 [1958])"},"content":{"rendered":"<p>SIMONDON, Gilbert. 2005. <em>L&#8217;individuation \u00e0 la lumi\u00e8re des notions de forme et d&#8217;information<\/em>. Grenoble: J\u00e9r\u00f4me Millon. [1958]<\/p>\n<p><strong>CONSCI\u00caNCIA-ALMA como MEDIA\u00c7\u00c3O PS\u00cdQUICA ENTRE DOIS DEVIRES CORPORAIS (reticula\u00e7\u00e3o: passado reticulado; presente reticulante; futuro latente)<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>La <strong>conscience <\/strong>est ainsi m\u00e9diation entre deux <strong>devenirs corporels<\/strong>, mouvement ascendant vers le pr\u00e9sent, mouvement descentant \u00e0 partir du pr\u00e9sent. On pourrait dire que ce mouvement de devenir, proc\u00e9dant \u00e9tape par \u00e9tape, est transductif. Le vrai sch\u00e8me de transduction r\u00e9elle est <strong>le temps<\/strong>, passage d&#8217;\u00e9tat qui se fait par la nature m\u00eame des \u00e9tats, par leur contenu et non pas par le sch\u00e8me ext\u00e9rieur de leur succession: le temps ainsi con\u00e7u est <strong>mouvement de l&#8217;\u00eatre<\/strong>, modification r\u00e9elle, r\u00e9alit\u00e9 qui se modifie et est modifi\u00e9e, \u00e9tant \u00e0 la fois ce qu&#8217;elle quitte et ce qu&#8217;elle prend, <strong>r\u00e9elle en tant que relationnelle <\/strong>au milieu de deux \u00e9tats; \u00eatre du passage, r\u00e9alit\u00e9 passante, r\u00e9alit\u00e9 en tant qu&#8217;elle passe, telle est <strong>la r\u00e9alit\u00e9 transductive<\/strong>. <strong>L&#8217;\u00eatre individu\u00e9<\/strong> est celui pour lequel il existe cette mont\u00e9e et cette descente du devenir par rapport ao pr\u00e9sent central. Il n&#8217;y a d&#8217;\u00eatre individu\u00e9 vivant et psychique que dans la mesure o\u00f9 il assume le temps. Vivre comme \u00eatre individu\u00e9 est exercer <strong>m\u00e9moire et anticipation<\/strong>. <strong>Le pr\u00e9sent <\/strong>est psychosomatique \u00e0 la limite, mais il <strong>est essentiellement psychique<\/strong>. Par rapport \u00e0 ce pr\u00e9sent qui est psychique, <strong>l&#8217;avenir<\/strong> est comme un immense champ possible, un milieu de virtualit\u00e9s associ\u00e9es au pr\u00e9sent par une relation symbolique: <strong>le pass\u00e9 <\/strong>au contraire par rapport \u00e0 ce m\u00eame pr\u00e9sent est un ensemble de points individualis\u00e9s, localis\u00e9s, d\u00e9finis. <strong>Le pr\u00e9sent <\/strong>est transduction entre le champ d&#8217;avenir et les points en r\u00e9seau du pass\u00e9. <strong>A travers et par le pr\u00e9sent, le champ d&#8217;avenir se r\u00e9ticule<\/strong>; il perd ses tensions, ses potentiels, son \u00e9nergie implicite r\u00e9pandue en toute son \u00e9tendue, coextensive \u00e0 lui; il se cristallise en points individu\u00e9s dans un vide neutre; alors que la tendance de l&#8217;avenir est r\u00e9pandue dans tout le milieu, comme l&#8217;\u00e9nergie d&#8217;un champ non localisable en points, et constitue une sorte d&#8217;\u00e9nergie d&#8217;ensemble, le pass\u00e9 se r\u00e9fugie en um r\u00e9seau de points qui absorbent toute sa substance; il perd le milieu, l&#8217;\u00e9tendue propre, l&#8217;immanence ominipr\u00e9sente de la tension \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 tendue; il n&#8217;y a plus dans l&#8217;univers de <strong>la m\u00e9moire<\/strong> que des actions et r\u00e9actions entre points de r\u00e9alit\u00e9, structur\u00e9s en r\u00e9seaux; entre ces points il y a du vide, et c&#8217;est pour cette raison que le pass\u00e9 est condensable, parce qu&#8217;il n&#8217;y a rien dans les intervalles entre ces points de r\u00e9alit\u00e9; <strong>le pass\u00e9 <\/strong>est isol\u00e9 par rapport \u00e0 lui-m\u00eame, et il ne peut devenir que partiellement syst\u00e8me \u00e0 travers <strong>le pr\u00e9sent <\/strong>qui le r\u00e9actualise, le r\u00e9assume, lui donne tendance et corpor\u00e9it\u00e9 vivante; \u00e0 cette structure d&#8217;isolement mol\u00e9culaire le pass\u00e9 doit sa disponibilit\u00e9; il est <strong>artificialisable<\/strong> parce qu&#8217;il ne tient pas \u00e0 lui-m\u00eame; il se laisse employer parce qu&#8217;il est en pi\u00e8ces. L&#8217;avenir ne se laisse ni condenser, ni d\u00e9tailler, ni m\u00eame penser; il ne peut que s&#8217;anteciper par un acte r\u00e9el, car sa r\u00e9alit\u00e9 n&#8217;est pas condens\u00e9e en un certain nombre de points; c&#8217;est entre les points possibles que toute son \u00e9nergie existe; il y a une ambiance propre de l&#8217;avenir, puissance relationnelle et activit\u00e9 implicite avant toute r\u00e9alisation; <em>l&#8217;\u00eatre se pr\u00e9existe \u00e0 travers son pr\u00e9sent<\/em>. <strong>Le pr\u00e9sent de l&#8217;\u00eatre est donc \u00e0 la fois individu et milieu<\/strong>; il est individu par rapport \u00e0 l&#8217;avenir et milieu par rapport au pass\u00e9; <strong>l&#8217;\u00e2me<\/strong>, essence active du pr\u00e9sent, est \u00e0 la fois individu et milieu. Mais elle ne peut \u00eatre individu et milieu sans cette existence de <strong>l&#8217;\u00eatre total<\/strong>, l&#8217;\u00eatre <strong>psychosomatique<\/strong>, qui est aussi somatique et <strong>social<\/strong>, rattach\u00e9 \u00e0 l&#8217;ext\u00e9riorit\u00e9. La relation du pr\u00e9sent au pass\u00e9 et \u00e0 l&#8217;avenir est analogique par rapport \u00e0 la relation somatopsychique et \u00e0 cette autre relation plus vaste de l&#8217;\u00eatre individu\u00e9 complet au monde et aux autres \u00eatres individu\u00e9s. Pour cette raison, il faut renoncer \u00e0 substantialiser l&#8217;\u00e2me, car l&#8217;\u00e2me ne poss\u00e9de pas en elle&#8217;m\u00eame toute sa r\u00e9alit\u00e9; le pr\u00e9sent a besoin pour \u00eatre pr\u00e9sent de l&#8217;avenir et du pass\u00e9, et par ces deux \u00e9loignements de l&#8217;avenir et du pass\u00e9 l&#8217;\u00e2me touche au corps. Le corps est le non-pr\u00e9sent; il n&#8217;est pas la mati\u00e8re d&#8217;une \u00e2me-forme. Le pr\u00e9sent surgit du corps et retourne au corps; l&#8217;\u00e2me cristallise le corps. Le pr\u00e9sent est op\u00e9ration d&#8217;individuation. Le pr\u00e9sent n&#8217;est pas une forme permanente; il se trouve comme forme dans l&#8217;op\u00e9ration, il trouve forme dans l&#8217;individuation. Ce double rapport de symbolisation du pr\u00e9sent par rapport \u00e0 l&#8217;avenir et au pass\u00e9 permet de dire que le pr\u00e9sent ou plut\u00f4t la pr\u00e9sence est signification par rapport au pass\u00e9 et \u00e0 l&#8217;avenir, signification mutuelle du pass\u00e9 et de l&#8217;avenir \u00e0 travers l&#8217;op\u00e9reation transductrice. La <strong>pr\u00e9sence <\/strong>consiste pour l&#8217;\u00eatre \u00e0 exister comme individu et comme milieu d&#8217;une mani\u00e8re unitaire; or, cela n&#8217;est possible que par l&#8217;op\u00e9ration d&#8217;individuation permanente, alalogue en elle-m\u00eame \u00e0 <strong>l&#8217;individuation pr\u00e9mi\u00e8re <\/strong>par laquelle l&#8217;\u00eatre somatopsychique se constitue au sein d&#8217;un ensemble syst\u00e9matique tendu et polaris\u00e9. L&#8217;individu concentre en lui la dynamique qui l&#8217;a fait na\u00eetre, et <strong>il perp\u00e9tue l&#8217;op\u00e9ration premi\u00e8re sous forme d&#8217;individuation continu\u00e9e<\/strong>; <em>vivre est perp\u00e9tuer une permanente naissance relative<\/em>. Il ne suffit pas de d\u00e9finir le vivant comme organisme. Le vivant est organisme selon l&#8217;individuation premi\u00e8re; mais il ne peut vivre qu&#8217;en \u00e9tant un organisme qui organise et s&#8217;organise \u00e0 travers le temps; l&#8217;organisation de l&#8217;organisme est r\u00e9sultat d&#8217;une pr\u00e9mi\u00e8re individuation, qu&#8217;on peut dire absolue; mais elle est condition de vie plut\u00f4t que vie; elle est condition de la naissance perp\u00e9tu\u00e9e qu&#8217;est la vie. <strong>Vivre est avoir une pr\u00e9sence<\/strong>, \u00eatre pr\u00e9sent par rapport \u00e0 soi et par rapport \u00e0 ce qui est hors de soi. Il est bien vrai en ce sens que l&#8217;\u00e2me est distincte du corps, qu&#8217;elle n&#8217;est pas de l&#8217;organisme; elle est la pr\u00e9sence de l&#8217;organisme [&#8230;]. Si [&#8230;] l&#8217;\u00e2me est con\u00e7ue comme ce qui perp\u00e9tue l&#8217;op\u00e9ration premi\u00e8re d&#8217;individuation que l&#8217;\u00eatre exprime et int\u00e8gre parce qu&#8217;il en r\u00e9sulte, mais la renferme et la prolonge, si bien que la gen\u00e8se qui l&#8217;a fait \u00eatre est v\u00e9ritablement sa gen\u00e8se, l&#8217;\u00e2me intervient comme prolongement de cette unit\u00e9; elle a r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 ce qui n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 incorpor\u00e9 dans l&#8217;individu par l&#8217;individuation; elle est pr\u00e9sence \u00e0 ce symbole de l&#8217;individu; elle est au centre m\u00eame de l&#8217;individu, mais elle est aussi ce parquoi il reste attach\u00e9 \u00e0 ce qui n&#8217;est pas individu. (Simondon 2005:289)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>IV &#8211; LES FONDEMENTS DU TRANSINDIVIDUEL ET L&#8217;INDIVIDUATION COLLECTIVE<\/strong><\/p>\n<p><strong>CAP\u00cdTULO 1 &#8211; L&#8217;INDIVIDUEL ET LE SOCIAL, L&#8217;INDIVIDUATION DE GROUPE<\/strong><\/p>\n<p><strong>1 &#8211; TEMPO SOCIAL E TEMPO INDIVIDUAL<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>[L]a soci\u00e9t\u00e9 devient; une affirmation de permanence est encore un mode de devenir, car la permanence est la stabilit\u00e9 d&#8217;un devenir ayant dimension temporelle. L&#8217;individu rencontre dans la soci\u00e9t\u00e9 une exigence d\u00e9finie d&#8217;avenir et une conservation du pass\u00e9; l&#8217;avenir de l&#8217;individu dans la soci\u00e9t\u00e9 est un avenir r\u00e9ticul\u00e9, conditionn\u00e9 selon des points de contact, et qui a une structure tr\u00e8s analogue \u00e0 celle du pass\u00e9 individuel. L&#8217;engagement dans la soci\u00e9t\u00e9 pour l&#8217;individu le dirige vers le fait d&#8217;\u00eatre ceci ou cela; le devenir [&#8230;] s&#8217;effectue \u00e0 <em>partir du pr\u00e9sent<\/em>; l&#8217;individu se voit proposer des buts, des r\u00f4les \u00e0 choisir; il doit tendre vers ces r\u00f4les, vers des types, vers des images, \u00eatre guid\u00e9 par des structures qu&#8217;il s&#8217;efforce de r\u00e9aliser en s&#8217;accordant \u00e0 elles et en les accomplissant; la soci\u00e9t\u00e9 devant l&#8217;\u00eatre indivuel pr\u00e9sente un r\u00e9seau d&#8217;\u00e9tats et de r\u00f4les \u00e0 travers lesquels la conduite individuelle doit passer. [&#8230;] Ce qui importe surtout pour la soci\u00e9t\u00e9 est le pass\u00e9 individuel, car l&#8217;accord de l&#8217;individuel et du social se fait par la co\u00efncidence de deux r\u00e9ticulations. L&#8217;individu est oblig\u00e9 de projeter son avenir \u00e0 travers ce r\u00e9seau social qui est d\u00e9j\u00e0 l\u00e0; pour se socialiser, l&#8217;individu doit passer; s&#8217;int\u00e9grer est co\u00efncider selon une r\u00e9ticulation [&#8230;]. Du pass\u00e9 social, l&#8217;individu retire tendance et pouss\u00e9e vers telle action plut\u00f4t que souvenir v\u00e9ritable; il en retire ce qui en lui s&#8217;associerait au dynamisme de son avenir et non \u00e0 la r\u00e9ticulation de son pass\u00e9 individuel; le rapport au social exige qu&#8217;entre l&#8217;\u00e2me individuelle et le contact social intervienne une sorte de renversement, de commutation. La socialit\u00e9 exige pr\u00e9sence, mais <strong>pr\u00e9sence retourn\u00e9e<\/strong>. L&#8217;\u00e2me sociale et l&#8217;\u00e2me individuelle op\u00e8rent en sens inverse, individuent \u00e0 rebours l&#8217;une de l&#8217;autre. [&#8230;] La soci\u00e9t\u00e9 ne sort pas r\u00e9ellement de la pr\u00e9sence mutuelle de plusieurs individus, mais elle n&#8217;es pas non plus une r\u00e9alit\u00e9 substantielle qui devrait \u00eatre superpos\u00e9e aux \u00eatres individuels et con\u00e7ue comme ind\u00e9pendante d&#8217;eux: elle est l&#8217;op\u00e9ration et la condition d&#8217;op\u00e9ration par laquelle se cr\u00e9e un mode de pr\u00e9sence plus complexe que la pr\u00e9sence de l&#8217;\u00eatre individu\u00e9 seul. (Simondon 2005:293-4)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>2 &#8211; GRUPOS DE INTERIORIDADE E DE EXTERIORIDADE<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>La relation d&#8217;un \u00eatre individu\u00e9 \u00e0 d&#8217;autres \u00eatres individu\u00e9s peut se faire soit de mani\u00e8re analogique, le pass\u00e9 et l&#8217;avenir de chacun co\u00efncidant avec le pass\u00e9 et l&#8217;avenir des autres, soit de mani\u00e8re non analogique, l&#8217;avenir de chaque \u00eatre individu\u00e9 trouvant dans l&#8217;ensemble des autres \u00eatres non pas des sujets mais une structure r\u00e9ticulaire \u00e0 travers laquelle il doit passer. Le premier cas est celui de ce que les chercheurs am\u00e9ricains nomment <em>in-group<\/em>; le second, celui de ce que l&#8217;on nomme <em>out-group<\/em> [&#8230;]. Le social est fait de la m\u00e9diation entre l&#8217;\u00eatre individuel et l&#8217;<em>out-group<\/em> par l&#8217;interm\u00e9diaire de l&#8217;<em>in-group<\/em>. [&#8230;] [L]&#8217;op\u00e9ration sociale est plut\u00f4t situ\u00e9e \u00e0 la limite entre l&#8217;<em>in-group<\/em> et le <em>out-group<\/em>, qu&#8217;\u00e0 la limite entre l&#8217;individu et le groupe [&#8230;]. On peut consid\u00e9rer en un certain sens le groupe ouvert (<em>in-group<\/em>) comme le corps social du sujet; la personnalit\u00e9 sociale s&#8217;\u00e9tend jusqu&#8217;aox limites de ce groupe; la croyance, comme mod&#8217;appartenance \u00e0 un groupe, d\u00e9finit l&#8217;expansion de la personnalit\u00e9 jusqu&#8217;aux limites de l&#8217;<em>in-group<\/em>; un tel groupe en effet peut \u00eatre caract\u00e9ris\u00e9 par la communaut\u00e9 des croyances implicites et explicites chez tous les membres du groupe. [&#8230;] L&#8217;int\u00e9gration de l&#8217;individu au social se fait par la cr\u00e9ation d&#8217;une analogie de fonctionnement entre l&#8217;op\u00e9ration d\u00e9finissant la pr\u00e9sence individuelle et l&#8217;op\u00e9ration d\u00e9finissant la pr\u00e9sence sociale; l&#8217;individu doit trouver une individuation sociale qui recouvre son individuation personnelle; son rapport \u00e0 l&#8217;<em>in-group<\/em> et son rappor \u00e0 l&#8217;<em>out-group<\/em> sont l&#8217;un et l&#8217;autre comme avenir et pass\u00e9; l&#8217;<em>in-group<\/em> est source de virtualit\u00e9s, de tensions, comme l&#8217;avenir individuel; il est r\u00e9servoir de pr\u00e9sence parce qu&#8217;il pr\u00e9c\u00e8de l&#8217;individu dans la rencontre du groupe d&#8217;ext\u00e9riorit\u00e9; il refoule le groupe d&#8217;ext\u00e9riorit\u00e9. Sous forme de croyance, l&#8217;appartenance au groupe d&#8217;interiorit\u00e9 se d\u00e9finit comme une tendance non structur\u00e9e, comparable \u00e0 l&#8217;avenir pour l&#8217;individu, car l&#8217;individu se donne une origine dans ce groupe d&#8217;int\u00e9riorit\u00e9, r\u00e9elle ou mythique: il est de ce groupe et pour ce groupe; avenir et pass\u00e9 sont simplifi\u00e9s, amen\u00e9s \u00e0 un \u00e9tat de puret\u00e9 \u00e9l\u00e9mentaire. (Simondon 2005:294-5)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>3 &#8211; A REALIDADE SOCIAL COMO SISTEMA DE RELA\u00c7\u00d5ES<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>[I]l est difficile de consid\u00e9rer le social et l&#8217;individuel comme s&#8217;affrontant directement dans une relation de l&#8217;individu \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9. [&#8230;] [L]e social v\u00e9ritable n&#8217;est pas du substantiel, car le soccial n&#8217;est pas un terme de relation: il est syst\u00e8me de relations, syst\u00e8me qui comporte une relation et l&#8217;alimente. L&#8217;individu n&#8217;entre en rapport avec le social qu&#8217;\u00e1 travers le social; le groupe d&#8217;int\u00e9riorit\u00e9 mediatise la relation entre l&#8217;individu\u00e9 et le social. L&#8217;int\u00e9riorit\u00e9 de groupe est une certaine dimension de la personnalit\u00e9 individuelle, non une relation d&#8217;un terme distinct de l&#8217;individu; c&#8217;est une zone de participation autour de l&#8217;individu. La vie sociale est relation entre le milieu de participation et le milieu de non-participation. (Simondon 2005:295)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>4 &#8211; INSUFICI\u00caNCIA DA NO\u00c7\u00c3O DE ESS\u00caNCIA DO HOMEM E DA ANTROPOLOGIA<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>L&#8217;anthropologie ne peut \u00eatre principe de l&#8217;\u00e9tude de l&#8217;Homme; ce sont au contraire les activit\u00e9s relationnelles humaines, comme celle qui constitue le travail, qui peuvent \u00eatre prises pour principe d&#8217;une anthropologie \u00e0 \u00e9difier. C&#8217;\u00e9st l&#8217;\u00eatre comme relation qui et premier et qui doit \u00eatre pris comme principe; l&#8217;humain est social, psycho-social, psychique, somatique, sens qu&#8217;aucun de ces aspects puisse \u00eatre pris comme fondamental alors que les autres seraient jug\u00e9s accessoires. [&#8230;] Chaque groupe par rapport aux autres peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9, dans une certain mesure, comme un individu; mais l&#8217;erreur des conceptions psycho-sociologiques traditionnelles consiste \u00e0 prendre le groupe pour un agglom\u00e9rat d&#8217;individus \u00e0 la mani\u00e8re dont il existe des agglom\u00e9rats d&#8217;individus dans les sciences &#8211; domaines des sciences biologiques; en fait, le groupe d&#8217;interiorit\u00e9 (et tout groupe par rapport \u00e0 lui-m\u00eame existe dans la mesure o\u00f9 il est un groupe d&#8217;int\u00e9riorit\u00e9) est fait de la superposition des personnalit\u00e9s individuelles, et non de leur agglom\u00e9ration; l&#8217;agglom\u00e9ration, organis\u00e9e ou inorganique, supposerait une vision prise au niveau des r\u00e9alit\u00e9s somatiques, non des ensembles somato-psychiques. (Simondon 2005:)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>TRABALHO<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>Le travail [&#8230;] ne peut \u00eatre d\u00e9fini seulement comme un certain rapport de l&#8217;homme \u00e0 la nature. Il existe un travail qui ne se r\u00e9f\u00e8re pas \u00e0 la Nature, par exemple le travail accompli sur l&#8217;Homme m\u00eame; un chirurgien travaille; l&#8217;exploitation de la Nature par les Hommes associ\u00e9s est un cas particulier de l&#8217;activit\u00e9 relationnelle qui constitue le travail; le travail ne peut \u00eatre saisi dans son essence, selon un cas particulier [&#8230;]; un cas particulier ne peut \u00eatre pris comme fondement, m\u00eame s&#8217;il se rencontre tr\u00e8s fr\u00e9quemment. Le travail est un certain rapport entre le group d&#8217;int\u00e9riorit\u00e9 et le groupe d&#8217;ext\u00e9riorit\u00e9, comme la guerre, la propagande, le commerce. (Simondon 2005:297)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>AGLOMERA\u00c7\u00c3O (som\u00e1tica) e SUPERPOSI\u00c7\u00c3O (psicossom\u00e1tica) no IN-GROUP<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>.Chaque groupe par rapport aux autres peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9, dans une certain mesure, comme un individu; mais l&#8217;erreur des conceptions psycho-sociologiques traditionnelles consiste \u00e0 prendre le groupe pour un agglom\u00e9rat d&#8217;individus \u00e0 la mani\u00e8re dont il existe des agglom\u00e9rats d&#8217;individus dans les sciences &#8211; domaines des sciences biologiques; en fait, le groupe d&#8217;interiorit\u00e9 (et tout groupe par rapport \u00e0 lui-m\u00eame existe dans la mesure o\u00f9 il est un groupe d&#8217;int\u00e9riorit\u00e9) est fait de la superposition des personnalit\u00e9s individuelles, et non de leur agglom\u00e9ration; l&#8217;agglom\u00e9ration, organis\u00e9e ou inorganique, supposerait une vision prise au niveau des r\u00e9alit\u00e9s somatiques, non des ensembles somato-psychiques. (Simondon 2005:297)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>N\u00c3O \u00c9 PSICOL\u00d3GICA POIS (1) \u00c9 PSICOSSOM\u00c1TICA E (2) N\u00c3O PRESSUP\u00d3E PSIQUE INDIVIDUAL ANTERIOR AO GRUPO<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>. (Simondon 2005:297)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>O GRUPO DE INTERIORIDADE<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>Il faut partir de l&#8217;op\u00e9ration d&#8217;individuation du groupe, en laquelle les \u00eatres indivuels sont \u00e0 la fois milieu et agents d&#8217;une syncristalisation; le groupe est une syncristallisation de plusieurs \u00eatres individuels, et c&#8217;est le r\u00e9sultat de cette syncristallisation qui est la personnalit\u00e9 de groupe; [&#8230;] il faut que l&#8217;individu soit encore porteur de tensions, de tendances, de potentiels, de r\u00e9alit\u00e9 structurable mais non encore structur\u00e9e pour que le groupe d&#8217;int\u00e9riorit\u00e9 soit possible; se groupe d&#8217;interiorit\u00e9 prend naissance quand les forces d&#8217;avenir rec\u00e9l\u00e9es par plusieurs individus vivants aboutissent \u00e0 une structuration collective; la participationk le recouvrement, se r\u00e9alisent \u00e0 cet instant d&#8217;individuation du groupe et d&#8217;individuation des individus group\u00e9s. L&#8217;individuation qui donne naissance au grupoe est aussi une individuation des individus group\u00e9s; sans \u00e9motion, sans potentiel, sans tension pr\u00e9alable, il ne peut y avoir d&#8217;individuation du groupe; une soci\u00e9t\u00e9 de monades ne peut exister; le contrat ne fonde pas un groupe, non plus que la r\u00e9alit\u00e9 statutaire d&#8217;un groupe d\u00e9ja existant; m\u00eame dans le cas limite o\u00f9 le groupe d\u00e9j\u00e0 constitu\u00e9 re\u00e7oit un nouvel individu et l&#8217;incorpore, l&#8217;incorporation du nouveau est pour ce dernier une nouvelle naissance (individuation), et pour le groupe aussi une renaissance; un groupe qui ne se recr\u00e9e pas en incorporant des membres nouveaux se dissout en tant que groupe d&#8217;int\u00e9riorit\u00e9. (Simondon 2005:298)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>5 &#8211; NO\u00c7\u00c3O DE INDIV\u00cdDUO DE GRUPO<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>Les individus sont individus de groupe comme le groupe est groupe d&#8217;individus. On ne peut dire que le groupe exerce une influence sur les individus, car cette action est contemporaine de la vie des individidus et n&#8217;est pas ind\u00e9pendante de la vie des individus; le groupe n&#8217;es pas non plus r\u00e9alit\u00e9 interindividuelle, mais compl\u00e9ment d&#8217;individuation \u00e0 vaste \u00e9chelle r\u00e9unissant une pluralit\u00e9 d&#8217;individus. [&#8230;] Le substantialisme oblige \u00e0 penser le groupe comme ant\u00e9rieur \u00e0 l&#8217;individu ou l&#8217;individu comme ant\u00e9rieur au groupe, ce qui engendre le psychologisme et le sociologisme, deux substantialismes \u00e0 des niveaux diff\u00e9rents, mol\u00e9culaires ou molaires. [&#8230;] Le rapport de l&#8217;individu au groupe est toujours le m\u00eame en son fondement: il repose sur l&#8217;individuation simultan\u00e9e des \u00eatres individuels et du groupe; il est pr\u00e9sence. (Simondon 2005:298-9)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>6 &#8211; O PAPEL DA CREN\u00c7A NO INDIV\u00cdDUO DE GRUPO<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>Dans l&#8217;individu, la croyance est l&#8217;ensemble latent de r\u00e9f\u00e9rences par rapport auxquelles des significations peuvent \u00eatre d\u00e9couvertes. [&#8230;] [L]a croyance est un ph\u00e9nom\u00e8ne de dissociation ou d&#8217;alt\u00e9ration des groupes, non une base de leur existence; elle a plut\u00f4t une valeur de compansation, de consolidation, de r\u00e9paration provisoire qu&#8217;une signification fontamentale relativement \u00e0 la gen\u00e8se du groupe et au mode d&#8217;existence des idividus dans le groupe. (Simondon 2005:299-300)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>A OPINI\u00c3O (cren\u00e7a individual) e o MITO (cren\u00e7a coletiva)<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>[M]ythes et opinions se correspondent en couples symboliques; quand le groupe \u00e9labore des mythes, les individus du groupe expriment des opinions correspondantes; les mythes sont des lieux g\u00e9om\u00e9triques d&#8217;opinions. Entre le mythe et l&#8217;opinion, il n&#8217;y a de diff\u00e9rence que relativement au mode d&#8217;inh\u00e9rence: l&#8217;opinion est ce qui peut s&#8217;exprimer relativement \u00e0 un cas ext\u00e9rieur pr\u00e9cis; c&#8217;est na norme d&#8217;un jugement d\u00e9fini et localis\u00e9, portant sur un mati\u00e8re pr\u00e9cise; le mythe est une r\u00e9serve ind\u00e9finie de jugements possibles; il a valeur de paradigme, et est tourn\u00e9 vers l&#8217;int\u00e9riorit\u00e9 groupale plut\u00f4t que vers des \u00eatres ext\u00e9rieurs \u00e0 juger par rapport aux normes groupales; le mythe repr\u00e9sente le groupe et la personnalit\u00e9 dans sa consistance interne, alors que les opinions sont d\u00e9j\u00e0 diversifi\u00e9es dans des situations d\u00e9finies, objectiv\u00e9es, s\u00e9par\u00e9es les unes des autres. [&#8230;] Mythes et opinions sont le prolongement dynamique et structural des op\u00e9rations d&#8217;individuation du groupe dans des situations o\u00f9 cet individuation n&#8217;est plus actuelle, plus possible, plus r\u00e9activable; l&#8217;opinion est emport\u00e9e par l&#8217;individu, et elle se manifeste dans les situations o\u00fa l&#8217;individu n&#8217;est plus dans le groupe, bien qu&#8217;il soit du groupe et tende \u00e0 agir comme \u00e9tant du groupe; l&#8217;opinion permet \u00e0 l&#8217;individu d&#8217;affronter les autres individus appartenant au groupe d&#8217;ext\u00e9riorit\u00e9 tout en maintenant sa relation ao groupe d&#8217;int\u00e9riorit\u00e9, sous lsa forme d&#8217;un affrontement avec le groupe d&#8217;ext\u00e9riorit\u00e9. Le mythe, au contraire, serait le lieu commun des opinions ob\u00e9issant \u00e0 une syst\u00e9matique d&#8217;int\u00e9riorit\u00e9 du groupe, et pour cette raison le mythe ne peut avoir cours parfaitement, sous sa forme pure, que dans le groupe d&#8217;int\u00e9riorit\u00e9; il suppose une logique de participation et un certain nombre d&#8217;\u00e9vidences de base qui font partie de l&#8217;individuation de groupe. (Simondon 2005:300)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>INDIVIDUA\u00c7\u00c3O DE GRUPO (grupo de interioridade) e INDIVIDUA\u00c7\u00c3O VITAL (grupo de a\u00e7\u00e3o)<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>. (Simondon 2005:300-1)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>O HOMEM (mam\u00edfero em busca de segunda g\u00eanese-individua\u00e7\u00e3o), o MAM\u00cdFERO (organismo pouco diferenciado, socializa\u00e7\u00e3o intermitente) e os INSETOS SOCIAIS (organismo extremamente diferenciado, socializa\u00e7\u00e3o incessante)<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>. (Simondon 2005:300-1)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>TRABALHO e ESP\u00c9CIE (Marx)<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>Il est [&#8230;] possible de nommer groupe social humain un groupe qui aurait pour base et pour fonction une r\u00e9ponse adaptative sp\u00e9cifique \u00e0 la Nature; ce serait le cas d&#8217;un groupe de travail qui ne serait que groupe de travail, si cela pouvait \u00eatre r\u00e9alis\u00e9 de mani\u00e8re pure et stable. La r\u00e9alit\u00e9 sociale ainsi d\u00e9finie resterait au niveau vital; elle ne dr\u00e9erait pas la relation d&#8217;int\u00e9riorit\u00e9 de groupe (Simondon 2005:302)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>A RELA\u00c7\u00c3O TRANSINDIVIDUAL<\/strong><\/p>\n<blockquote><p>[A]u-dessus de ces relations biologiques, biologico-sociales et interindividuelles, existe un autre niveau que l&#8217;on pourrait nommer niveau du transindividuel: c&#8217;est celui qui correspond aux groupes d&#8217;interiorit\u00e9, \u00e0 une v\u00e9ritable individuation de groupe. [&#8230;] La relation interindividuelle va de l&#8217;individu \u00e0 l&#8217;individu; elle ne p\u00e9n\u00e8tre pas les individus; l&#8217;action transindividuelle est ce qui fait que les individus existent ensemble comme les \u00e9l\u00e9ments d&#8217;un syst\u00e8me comportant potentiels et m\u00e9tastabilit\u00e9, attente et tension, puis d\u00e9couverte d&#8217;une structure et d&#8217;une organisation fonctionnelle qui integrent et r\u00e9solvent cette probl\u00e9matique d&#8217;immanence incorpor\u00e9e. Le transindividuel passe dans l&#8217;individu comme de l&#8217;individu \u00e0 l&#8217;individu; les personnalit\u00e9s individuelles se constituent ensemble par recouvrement et non par agglom\u00e9ration ou par organisation sp\u00e9cialisante comme dans le groupement biologique de solidarit\u00e9 et de division du travail: la division du travail enferme les unit\u00e9s biologiques que sont les individus dans leurs fonctions pratiques. Le transindividuel ne localise pas les individus: il les fait co\u00efncider; il fait communiquer les individus par les significations: ce sont les relations d&#8217;information qui sont primordiales, non les relations de solidarit\u00e9, de diff\u00e9renciation fonctionnelles. Cette co\u00efncidence des personnalit\u00e9s n&#8217;est pas r\u00e9ductrice, car elle n&#8217;est pas fond\u00e9e sur l&#8217;amputation des diff\u00e9rences indivuelles, ni sur leur utilisation aux fins de diff\u00e9renciation fonctionnelle (ce qui enfermerait l&#8217;individu dans ses particularit\u00e9s), mais sur une seconde structuration \u00e0 partir de ce que la structuration biologique faisant les individus vivants laisse encore de non-r\u00e9solu. (Simondon 2005:302)<\/p><\/blockquote>\n<p><strong><\/strong><\/p>\n<blockquote><p>. (Simondon 2005:)<\/p><\/blockquote>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>SIMONDON, Gilbert. 2005. L&#8217;individuation \u00e0 la lumi\u00e8re des notions de forme et d&#8217;information. Grenoble: J\u00e9r\u00f4me Millon. [1958] CONSCI\u00caNCIA-ALMA como MEDIA\u00c7\u00c3O PS\u00cdQUICA ENTRE DOIS DEVIRES CORPORAIS (reticula\u00e7\u00e3o: passado reticulado; presente reticulante; futuro latente) La conscience est ainsi m\u00e9diation entre deux devenirs corporels, mouvement ascendant vers le pr\u00e9sent, mouvement descentant \u00e0 partir du pr\u00e9sent. On pourrait dire que ce mouvement de devenir, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":208,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[7],"tags":[48],"class_list":["post-207","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-fichamento","tag-simondon"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.laspa.slg.br\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/SIMONDON_CAPA-ILNFI.jpeg","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.laspa.slg.br\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/207","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.laspa.slg.br\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.laspa.slg.br\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.laspa.slg.br\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.laspa.slg.br\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=207"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.laspa.slg.br\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/207\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":209,"href":"https:\/\/www.laspa.slg.br\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/207\/revisions\/209"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.laspa.slg.br\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/208"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.laspa.slg.br\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=207"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.laspa.slg.br\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=207"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.laspa.slg.br\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=207"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}